Le blog d'Alexandre Labarthe

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dimanche, juin 7 2009

Une finale pour la postérité !

Ce samedi 6 juin, devant l'écran géant, Place de Jaude à Clermont Ferrand, je m'attendais avec une foule importante que l'ASM soit couronnée champion de France de rugby. Après 9 échecs en finale et 2 consécutifs, par ironie de l'histoire, cet improbable titre a encore échappé une dixième fois aux auvergnats pour trouver sa place sur les bords de la Méditerranée.

Face à des catalans sous l'éteignoir durant les premières vingt minutes, les clermontois n'ont pu créer ce break tant nécessaire pour gagner la finale. Dès la vingtième minute, la pression des hommes de Brunel s'est faite de plus en plus importante et au retour des vestiaires, puissance et vitesse d'exécution ont fait la différence sur une superbe action conclue par Marty. Enfoncés, on attendait des jaunards une réaction qui n'est pas venue... C'est ainsi que la botte du jeune Porical fit la différence !

Avec son 7° titre, Perpignan entre dans la cour des grands du rugby professionnel aux côtés de Biarritz, Paris et Toulouse. La Place de Jaude et le peuple auvergnat devront attendre une 11° finale pour espérer voir le bouclier de Brennus aux pieds Vercingétorix...

jeudi, juin 4 2009

L'abîme appelle l'abîme !

Après une longue période de silence me voila de retour ! En cette fin de campagne européenne, il y aurait beaucoup à dire... Après un petit passage en Catalogne, j'ai pu me rendre compte de l'écart dans le traitement médiatique des européennes entre l'Espagne et la France.

Ce qu'il y a lieu de retenir aujourd'hui, c'est que le débat n'a jamais été aussi présidentialisé et impalpable pour les français. L'écart entre les électeurs et la classe politique est toujours aussi grand. Même si on a pu croire que la forte participation des français à la présidentielle portait une nouvelle espérance, l'Europe n'en bénéficie pas.

Après le débat chaotique de France 2 que dire de plus que l'abîme appelle l'abîme ! Au lieu d'Europe, que de débats usés, que de cuisine politicienne ! Dimanche faut aller voter, je le ferai par procuration...

vendredi, octobre 3 2008

Le taurillon a sa widgetbox...

En ces temps difficiles, construire l'Europe n'est pas un chemin de croix, mais la route est complexe ! Lutter contre les nationalismes, les souverainismes, les intérêts particuliers d'États-nations par nature égoïstes n'est pas chose aisée.

Pour depuis près d'un demi-siècle le Mouvement européen et plus récemment les Jeunes européens se sont donnés pour mission de participer à cet effort. Aujourd'hui, plus que de paix, c'est l'union qui constitue la raison d'être du projet européen. Plus nombreux, plus coordonnés, notre action collective, notre puissance politique n'en est que décuplée. Certes, beaucoup diront que l'Europe s'occupe de sujets accessoires (réglementation des fromages,...) et peu de questions fondamentales (justice, défense, affaires étrangères) ! Pour ma part je préfère être courageux et "aller à l'idéal et comprendre le réel".

Certains sont profondément attachés à la construction européenne d'autres s'en "carrent" complètement, c'est la vie. De Nicolas Dupont-Aignan à Jean-Luc Mélenchon, les ennemis du projet européen arpentent toujours les couloirs de la vie politique française. L'assumant plus ou moins ils sont une force puissante et rampante... Surfant avec l'extrême gauche sur l'euroscepticisme, leur populisme et leur démagogie posent de vrais questions pour l'Europe. Vers quelle Europe voulons nous aller : un libre marché ou une union politique ? un concert de nations ou une puissance ?...

A toutes ces questions, les défenseurs de la construction européenne tentent de trouver des réponses. Par l'engagement politique, le lobbyisme, l'activisme associatif,... répondre aux contrevérités est un devoir civique européen. Il y a aura toujours des sceptiques, des réticents. A la pointe du combat pro-européen, le Taurillon magazine, lutte depuis quelques années sur le net et dans les médias pour que l'espoir continue. Depuis peu, il a son espace dailymotion personnalisé. Aujourd'hui, il a sa widgetbox !

mardi, septembre 30 2008

Sortie de crise....

"C'est une crise internationale à laquelle il faut une réponse internationale et l'instrument de la France pour accéder à l'international, c'est l'Europe."

Que rajouter de plus à ce propos de François Bayrou sur la situation financière actuelle ? Pas grand chose, si ce n'est que certains parlent de la fin du capitalisme financier anglo-saxon. Depuis l'échec du système Law, la volatilité des marchés financiers rebute les français. Préférant l'action publique, concertée, issue d'une ambition commune, le colbertisme a toujours été la voie de notre succès national et international. Le roast-beef narguant courtoisement la grenouille oublie que celle-ci a toujours eu des capacités de rebond... Un avantage, une chance !

L'Europe politique doit nous permettre de franchir un cap dans la gouvernance des économies européennes. Pour cela peu de solution si ce n'est qu'il faut pouvoir donner une légitimité démocratique aux choix proposés. Aujourd'hui, il existe une démocratie européenne par défaut, avec une pleine puissance des gouvernements face à une Commission transformée en gardienne d'un idéal incompris.

Demain, le Parlement européen, seule instance réellement démocratique, devra demander des comptes aux chefs d'État et de gouvernement. Leur responsabilité collective est en jeu, ils constituent l'exécutif tout autant que la Commission. Peut être ne faudrait il pas l'oublier !

Pour le moment, le retour à l'idéal nécessite du concret : une réponse, mais sans tarder... Il n'est plus temps de faire du Queuille et de dire qu'"il n'est point de problème qu'une absence de solution ne puisse résoudre"... Il n'est plus temps non plus de parler pour ne rien faire comme le fait Nicolas Sarkozy... En un an tout est à la hausse... Parler pour ne rien faire, ne revient il pas à parler pour ne rien dire.

Camarades, compagnons, amis, citoyens, les européennes arrivent... Engagez vous ! Aidez à rénover l'Europe, à votre niveau, dans vos familles, dans des associations, des partis, des syndicats, des lobbies. L'idéal est la seule sortie de crise possible...

samedi, septembre 27 2008

Le week end...

Pendant qu'au Modem les élections battaient leur plein, devoir partisan accompli, ma préoccupation centrale ce week-end était ailleurs : la rencontre entre la Section Paloise et Colomiers Rugby. Loin des longs couteaux aiguisés et affutés des centrales partisanes, ces deux clubs ont alimenté les conversations de mon adolescence sur les bancs du collège et du lycée.

Si loin déjà, mais pourtant si près, leurs exploits et leur affrontement en demi-finale du championnat de France 1999-2000 fut pour moi un déchirement : une victoire à l'arrachée, en prolongation de Colomiers, le tout sur une pénalité des plus chanceuses de David Skrela dont le ratio était à l'époque des plus faibles. La finale au stade de France fut une immense déception avec la victoire du Stade Français...

Avec les Sadourny, Galtié, Bernat-Salles, Aucagne, Brusque et consorts, le rugby "défensif" version Laporte n'était pas encore à l'ordre du jour. Il le deviendra rapidement après... Une autre époque, celle des défenses passoires avant de la "tolérance 0" aux fautes (lol)...

Même si le match fut moyen, alors que le Top 14 est sur-médiatisé, ce duel de Pro D2 n'en reste pas moins attrayant. Que Colomiers remonte de Fédérale 1 alors que Pau stagne depuis deux ans en Pro D2 importe peu ! En série où ailleurs c'est l'amour du jeu qui prime et qui motive à le regarder. Centres de formations exceptionnels, ces deux équipes ont promus et promeuvent des générations de talents. A l'heure où seule la victoire est belle, c'est en leur sein que se joue l'avenir de ce sport : le respect de ses valeurs de courage et d'équipe. Pour combien de temps ? Telle est la question...

mardi, septembre 16 2008

Senatus Consulte ! Enfin...

Enfin... un peu de pluralisme dans la région toulousaine. Tel est l'effet des sénatoriales de ce jour en Haute-Garonne. Enfin un petit souffle de pluralisme dans notre démocratie ! Tel est l'effet, des sénatoriales en France. Avec 8 listes en présence, nous étions gâtés et le résultat nous donne une leçon de réalisme politique.... En ne réussissant pas un grand chelem qui lui était promis, le parti socialiste se trouve mis à face à son hégémonisme. A l'inverse, Nicolas Sarkozy va devoir réfléchir avec plus de consensualisme.

Au niveau haut-garonnais, l'élection d'Alain Chatillon, proche de Jean-Michel Baylet, en présence de la liste divers droite d'Alain Barrès est le signe d'une évolution. La démocratie chrétienne est aujourd'hui balayée de l'échiquier politique toulousain. Le constat est clair et net ! De l'autre côté, l'élection du divers gauche, ex-socialiste, Jean-Pierre Plancade ouvre une brèche dans le dispositif stalinisant du socialisme haut-garonnais. Avec 3 sénateurs sur 5, alors que le grand chelem était à sa portée, l'éviction ratée de ce sénateur proche des Strauss-Kahniens sonne le désaveu de pratiques politiques surannées. Le dogmatisme et l'oppression ne paient pas !

Aujourd'hui Jean-Michel Baylet, le sénateur Tarn-et-Garonnais et Citizen Kane de la vie politique Midi-Pyrénéenne sort renforcé de cette élection. Le radicalisme fait surface, un néo-radicalisme serait il en route?...

Au niveau national, la victoire de la gauche va peut être obliger l'hyper président à se poser des questions sur ses réformes. A quelques mois des européennes le désaveu risque d'être d'une violence rare. Alors que s'approchent les régionales, la droite nationale peut craindre le pire et l'installation de pare-feux s'avère d'autant plus nécessaire pour elle. Les prochaines révisions constitutionnelles vont devenir des enjeux beaucoup plus âpres...

Aujourd'hui, le Sénat tend à redevenir une grande chambre. La lutte pour le pouvoir s'y intensifie ! Demain, les élections de son président, des membres des commissions s'annoncent serrées... Retour au bicaméralisme, le Senatus Consulte retrouve enfin de sa vigueur.

mercredi, septembre 10 2008

Au Furet du Nord !

Me baladant dans une des plus grandes librairies d'Europe, à Lille, quelle ne fut pas ma surprise de tomber une fois n'est pas coutume sur un sujet politique !

Martine Aubry présentait au Furet du Nord, son dernier livre "Et si on se retrouvait..." ! Nouvel hymne au rassemblement pourrait-on croire... Dénotant un soupçon de centrisme sa parole beaucoup plus claire que celle de Ségolène Royal porte à la fois sur une réflexion politique et stratégique placée sous le signe du Congrès de Reims. Lors de son intervention, quelques mots sonnèrent la sérénade : Bayrou aurait pu soutenir Jacques Delors en 1995 ! Il ne l'a pas fait, pour le bonheur de la droite et le malheur de la gauche ! Ce qui pouvait se laisser entendre comme Bayrou l'inconstant sonna Bayrou, avenir de la gauche...

Martine Aubry se place résolument (de ce que j'ai pu en comprendre - faut que je lise le livre, je parle à chaud-) dans cette tranche de la gauche qui prône l'alliance du dialogue et de l'écoute à des convictions socialistes fortes et innovantes. Matinée de cette mystique centriste qui consiste à privilégier la conscience sur la consigne, ce parti socialiste "là" avec Pierre Moscovici et bien d'autres place la réforme au coeur de la transformation sociale. Il n'en reste pas moins socialiste dans son essence et dans son projet, sa stratégie devenant plus souple !

Le projet politique est clair et intéressant mais il y a une certaine ironie à voir l'inflexible dame des 35 heures se transformer en chantre de l'intelligence politique. Retournement dialectique sans aucun doute, évolution politique majeure espérons-le ! Affaire à suivre...

dimanche, août 31 2008

La chevauchée fantastique !

Entre champions de la démocratie chrétienne chevauchant tels les templiers et les idéalistes déçus du PS, mes valeurs "radical"ement démocrates défaillent ! J'ai toujours pensé qu'avant de vouloir faire de la politique autrement il fallait savoir en faire tout court. Les élections départementales du Mouvement Démocrate me confortent dans cette pensée.

En Haute-Garonne, c'est l'inconscience qui tient de lieu de politique depuis trop longtemps ! Entre toutes les listes présentes au Conseil départemental et à la présidence, je me dis qu'il était bon le temps de l'UDF... Le MoDem est ici une anomalie stratégique, l'UDF avait sauvé les meubles aux régionales avec 7 élus, le MoDem 31 a fossoyé son espace aux municipales. Toute stratégie prônée ne vaut que si les hommes qui la porte ont suffisamment d'aura et de vista pour la faire gagner...

Aujourd'hui Le MoDem n'est pas le centre de la vie politique ! Si c'était le cas, la lutte pour le pouvoir entre la gauche et la droite se jouerait en son sein. Le MoDem est le centre car il s'agit d'une auberge espagnole !

Les Gambetta, Herriot, Faure et Queuille éclairent une face de mon parcours politique. La politique de l'andouillette en somme... Et elle gagne toujours !

L'émergence d'une radicalité européenne est la source de mon engagement. Ce que je vois aujourd'hui c'est un parti incapable de porter mon idéal européen. L'omniprésence d'anti-européens notoires et l'incapacité de ce parti à prendre le pouvoir pour influer sur la société en sont la raison.

Les Jaurès, Pelletan, Zay, Monnet, Mendes-France et Chaban-Delmas éclairent l'autre face de mon cheminement public... Ils ne gagnent que le temps écoulé !

Je crois dans les vertus de la transformation sociale, mais incapables de s'entendre entre nous, comment voulez vous que nous portions un message d'union et de crédibilité à l'extérieur. Le tout contre l'emporte sur le tout pour. Les idées et les ambitions doivent trouver une réalité électorale et au MoDem aujourd'hui personne si ce n'est Bayrou n'a cette capacité.



Depuis quelques temps, je doute du MoDem ! Surtout, je commence à en comprendre l'avenir : vous connaissiez les verts, maintenant vous avez le MoDem ! Que vais je faire? Pour l'heure je regarde, mais le claquement de porte n'est pas loin... L'heure est à l'introspection.

dimanche, août 17 2008

Trêve olympique !

En cette période de jeux, il serait de bon augure de ne point parler politique. Il serait préférable de me préoccuper de corriger les fautes d'orthographe qui pullulent sur ce blog (le style blogosphère sans doute, l'empressement d'écrire sans relire surtout)... Malheureusement, la nature humaine est ce qu'elle est ! Du pain et des jeux, diront certains... Zoon politicon, diront d'autres... Pendant ce break olympien, comme beaucoup, j'aimerais ne pouvoir râler que contre l'arbitre, la pluie, le mauvais jeu... Malheureusement la politique ne laisse pas de repos même estival !

En telex donc...

Les jeux en Chine montrent les différents aspects de l'empire du milieu, puissance en devenir, monstre en puissance ! Bon gré, mal gré, bien organisé, si bien organisés, ces jeux en apparaissent bien hygiéniques...
En Géorgie, les Russes se baladent, Sarkozy voyage et joue le media...teur ! Avec un Saakachvili très préoccupé par sa mèche, un Medvedev au sourire KGBisé, la situation ne manque de piquant. En tout et pour tout la France risque de devoir réétudier rapidement son livre blanc, Sarkozy sa stratégie d'aligné...
Pendant ce temps là, au MoDem les jeux de couloirs glorifient la politique autrement. Sénatoriales, élections du bureau départemental autant d'enjeux où la désunion prend le pas... Il est vrai que nous sommes tous copains, qu'il n'y a pas de clivage et que tout le monde doit travailler avec tout le monde.

Welcome to the world !

lundi, juillet 21 2008

Décryptage...

Difficile d'écrire une note qui retrace tout ce que je pense à propos de la révision constitutionnelle passée ce lundi. C'est un mélange de perplexité et d'indifférence qui m'habite. Ce n'est que la continuité... de la V° République que je trouve plutot bonne malgré ses imperfections. Elle a le mérite de la stabilité. Cette réforme est donc plus importante par ses incidences politiques que par son contenu constitutionnel. En effet, les avancées sont notables, certes insatisfaisantes... mais notables !

Ce qui m'inquiète ce sont les conséquences de l'action du Président de la République. Cette révision proclame solennellement le bipartisme en France, à plus ou moins une voix... Le marchandage opéré a produit la situation suivante : le MoDem est à la fois plus centriste et plus à gauche que le Parti Radical de Gauche...

Electoralement parlant, le bipartisme est une réalité depuis 2002, avec la création de l'Union pour la Majorité Présidentielle et sa victoire aux législatives. Constitutionnellement, les équilibres établis par la V° République imposaient une relative prédominance de l'exécutif et ont conduit à l'affrontement d'alliance de deux partis pendant près de 30 ans. Au Congrès, le consensualisme a presque toujours été la règle. La droite a toujours dominé le Sénat et les réformes constitutionnelles passaient tranquillement. Aujourd'hui, dans cette enceinte, la droite est mise en défaut, le centre y joue un rôle de plus en plus ténu et le Parti Socialiste accroit régulièrement ses effectifs. Rarement, les réformes constitutionnelles ont été rejetées par voie parlementaire.

Les petits partis avaient donc intérêt à marquer leur force : Qu'ont ils fait ? ils se sont embourbés dans le clientélisme présidentiel. Ce clientélisme lie aux deux grands partis les petites formations politiques. Qu'a fait le Nouveau centre, il s'est couché ! Qu'a fait le PRG, il a irrité le PS et gagné un hypothétique groupe dans une prochaine législature...

Un nouveau cycle est en train de se dessiner... Comme on peut le voir notamment au Parti socialiste, et à l'UMP les élus semblent vouloir se rebeller ! Malgré tout pour que la consigne de vote soit moins violente dans les hémicycles, pour que l'indépendance d'esprit devienne un credo réellement porteur, il semble que les petits partis doivent disparaitre... Telle semble la nature politique...

samedi, juillet 12 2008

De Pyrrhus au rassemblement !

Ce vendredi 11 juillet 2008 la liste "Engagés !" que j'avais l'honneur de conduire pour l'élection au Bureau national des Jeunes Démocrates a été élue par les adhérents de moins de 33 ans du Mouvement Démocrate. Je tiens à remercier toutes les personnes qui nous ont fait confiance, mais entre enthousiasme et perplexité cette élection me laisse un sentiment mitigé pour ne pas dire amer. Si peu de votants... N'est ce pas pitoyable ?

Oui, c'est pitoyable et il faut en chercher les raisons ! Certaines sont connues, d'autres un peu moins, que le politiquement correct fait laisser au vestiaire. Pourtant 536 votants, c'est ridicule pour un mouvement qui a multiplié par quatre en un an. C'est encore plus inquiétant quand l'on sait que le Mouvement Démocrate se veut un parti de militant.

Que comprendre du capharnaüm du second tour des élections municipales ? Que comprendre de la cohérence institutionnelle du Mouvement Démocrate ? Autant de questions qui hypothèquent la vivacité des élections au sein des Jeunes Démocrates, d'autant plus que ceux-ci souffraient de l'absence de leadership national. A la différence de la vie départementale où les Jeunes Démocrates ont pu montrer leur savoir-faire, en Haute-Garonne comme ailleurs... et apparaitre comme des fers de lance, au national, il n'en a rien été jusqu'à présent.

Désormais notre devoir est celui de l'action ! Autour de nos projets, nous devons fédérer l'ensemble des Jeunes Démocrates, ceux qui nous ont soutenu et ceux qui ont fait d'autre choix. Devant cette défaite démocratique, la victoire de l'équipe des "Engagés!" ne peut se concrétiser que dans le rassemblement de l'ensemble des Jeunes Démocrates. Débattre, proposer, agir sont désormais les credo... Nous nous saisirons de ceux-ci pour que cette amertume se transforme en foi en l'avenir !

dimanche, juillet 6 2008

Rêverie d'un promeneur solitaire !

Face à la motion déposée et soumise à consultation par François Bayrou aux adhérents du MoDem je me retrouve face à une certaine perplexité. Que faire ? J'ai toujours refusé de voter pour des motions de moins de 2 pages... Pétitions de principe vague sans action qui n'ont rien à voir avec un programme de Belleville, les motions politiques se situent plus à la lisière de la posture politicienne que de la politique. C'est le lot des motions du parti socialiste qui avec 45 pages font parfois piètre figure et c'est ce à quoi nous sommes confrontés. D'où deux questions : une de politique , l'autre de stratégie...

Qu'attendons nous et qu'attendent les français ? Du pain et des jeux répondront les cyniques. Mieux vivre répondront les modérés.

Face aux airs de 2 décembre d'un Président de la République néobonapartiste qu'opposer ? Un boulangisme éclairé... Un néopoujadisme boboisé... ou plutôt la Démocratie...

La démocratie est un chemin intérieur ! Entre la nature et l'effort, c'est celui de la gestion des contradictions. Être capable d'écouter la critique, de s'en saisir pour donner une réponse attentative. Pour être démocrate, rassembler est un devoir ! Personne ne rassemble par principe... Tout le monde a des idées et tout le monde n'est pas d'accord sur tout... sinon pourquoi faire parti d'un parti...

Sur le fond de la motion, au MoDem, nous sommes tous d'accord et je pense que l'on trouvera des personnes au PS ,à l'UMP, au Nouveau centre, voire ailleurs... pour être d'accord avec nous...

En 1937, l'armée rouge connaissait une purge de ses cadres comme rarement une armée a du en subir. En 1941, l'opération barberousse déstabilisait le front de l'Est, et ne fut stoppé que par des hommes qui n'avaient le choix qu'entre mourir sous les balles ennemies et sous le feu de leurs frères. Aujourd'hui la question qui se pose est la suivante : comment gagner des élections ? Enverrons nous des soldats soviétiques ou des Marie-Louise... C'est toute la question... Bon vote.

jeudi, juillet 3 2008

L'Europe à la pompe !

Combien coûte l'Europe à l'automobiliste ? 0 euros... Cette illusion d'optique cache le manque de courage des gouvernements nationaux qui font croire que l'Europe fixe le taux de la TVA... Cette inconsistance, il faut la dénoncer... Il est encore temps. surtout que le prix monte...

Les taxes constituent en France l'un des éléments les plus importants du prix du litre d'essence et ce tout le monde le sait ! Toutefois il est peu connu que l'Europe a une influence fondamentale mais pas déterminante sur elles. L'Union détermine une partie de l'assiette des impôts. Elle fixe les catégories mais pas les taux... Esotérique... d'où une petite explication...

La Taxe Intérieure de consommation sur les Produits Pétroliers est un impôt indirect concernant tous les produits pétroliers (essence, gazole, fioul, etc.). Elle est payée par les consommateurs comme la TVA. L'année dernière, les taxes (TVA et TIPP) représentaient 63,6 % du prix de vente à la pompe pour le super 95, 62,4 % pour le SP 98 et 55,3 % pour le gazole, selon la direction générale de l'énergie et des matières premières. Il existe ainsi 2 taux de TVA, un taux normal et un taux bas alors que pour la TIPP, les catégories varient suivant les volumes de gaz carbonique contenu dans les produits pétroliers. Pour un litre de super sans plomb 95, 0,6069 euro...

Dans cette affaire on cumule à la fois les inconvénients du fédéralisme et ceux du souverainisme. C'est à dire qu'ont été harmonisées les catégories mais pas les taux. Dumping fiscal et intérêts nationaux fonctionnent à plein pour paralyser le système au lieu de l'améliorer.

Que faire ?

Baisser la TIPP ou baisser le taux normal TVA ! C'est surtout sur ce sujet que les européens attendent les politiques. Ces solutions à court terme doivent être étudiées et l'Europe peut voir son rôle améliorée.

L'objectif européen est en parallèle dans la mise en place d'une politique européenne de l'énergie ambitieuse ! Pour l'heure, elle repose sur des impératifs écologiques louables et nécessaires mais son but central devrait être d'assurer la sécurité énergétique des européens. Une seule communication en 10 ans sur l'approvisionnement et les prix énergiques... l'absence de consensus devient un boulet pour les citoyens européens. L'innovation doit être la clé de cette politique... La relance de la stratégie de Lisbonne sur une base sécuritaire est un enjeu d' "intérêt général européen"... Pour l'heure, nous avons toujours les bonnes solutions locales...Vive la méthode rudelle...

samedi, juin 28 2008

L'intermittent du spectacle !

Connu de la blogosphère politique sous le nom du "Petit Grognard", ex-Jeune MoDem 31 est une de ces personnalités anonymes qui fait l'animation du Mouvement Démocrate sur le net. Prises de position tranchées,... parfois à la limite de la correctionnelle, personne n'est resté insensible à ses notes durant les municipales. Intermittent de la blogosphère modem depuis quelques mois, petite interview avant les vacances !

Ne regrettes tu pas d'avoir arrêté le blog du Petit Grognard? L'actualité politique est toujours aussi intense avec l'augmentation des prix et la présidence française de l'Union européenne. N'as tu pas envie de réagir ? Blogger ne te démange-t-il pas?

Ca ne me manque pas du tout, tout simplement parce que je passerai pour un Petit Gronaze si je reprenais sur le même thème, en tout cas sitôt. En plus, en tant que Sans Blog Fixe, SBF, j’ai dormi sous ces ponts-là : Pinocchio pour la République des Gauches et sur Pierre Cohen ; Raphaël sur le Sidaction ; Lorenzo pour le Congrès du Nouveau Centre ; MIP MIP pour une opinion sur le MoDem ; Etienne pour une interview et chez Oaz pour un restaurateur à l’esprit lourd… Tu vois, en fait j’ai continué, mais différemment.

Franchement sur le pouvoir d’achat, je comptais justement en faire un billet. En réfléchissant, je me demande si les médias ne font pas la même erreur que l’insécurité en 2002. Je m’explique : comme beaucoup alors que je ne suis pas de la classe dite « populaire » je fais super gaffe, vais très souvent à Leader Price et ne roule presque plus en caisse. Mais récemment j’ai vu un reportage alarmant sur Envoyé Spécial de gens qui gagnaient plus que moi et qui galéraient. A la fin, j’avais peur de mon avenir ! N’est-on pas en train d’entretenir une psychose ? Je ne veux pas nier toutes ces difficultés, mais peut-on continuer à parler sans cesse du pouvoir d’achat alors qu’on fait tous en sorte d’acheter un écran plat ? On se rend compte que des produits sont trop chers à cause notamment du pétrole ? Et bien on en achètera plus ! D’ailleurs tout le monde sait bien qu’il n’y a que les vieux qui bouffent du poisson (sauf le poisson d’élevage, ça, ça reste abordable). On s’en fout de manger du poisson (sauf trois jeunots gauche-caviar qui raffolent du thon rouge pourtant en voie de disparition).

Encore un argument : dans les hard-discounts, les premiers produits qu’on trouve sont les chips et les barres chocolatés. Bref, ce dont on n’a pas besoin.

Je n’ai pas de solutions toutes faites mais j’ai autre à dire que le boulangère du coin « hé oui ma donne dame, tout augmente ! »

Souvent tes notes se préoccupaient de la vie interne du Mouvement Démocrate? N'as tu pas l'impression que la blogosphère et notamment MoDem est un peu tournée sur elle même ?

La blogosphère MoDem est giga chiante. J’ai environ 50 blogs MoDem dans mon lecteur de flux. Je les lis, et encore plus qu’avant. Mais de là à commenter… Je ne vais pas t’en parler car je suis emmerdé. Il y a des blogueurs que j’aime bien en tant que personne et qui font des blogs pas de mon goût et vice versa. T’avais qu’à me demander ma liste des meilleurs et des pires, là ça aurait été plus franc J. C’est tendance de lister et ça déchaîne les commentaires.

J'ai vu que tu venais d'intégrer le bureau des Jeunes Démocrates de Haute-Garonne... Passerais-tu de la critique à la pratique ?

Gamin je n’étais jamais candidat à être délégué, j’étais en général rajouté en suppléant par mes potes. J’ai toujours eu un côté « si on veut de moi, on n’a qu’à venir me chercher ». C’est à la fois signe d’un fort égo (sauf que par rapport à Bayrou, je n’ai pas vu la Vierge), d’une timidité, voire d’une peur de perdre. Mais malgré cet égo, j’ai toujours pensé à ne pas me mettre en avant quant j’estimais qu’il y avait plus compétent que moi. J’avais écrit un billet là-dessus, repris ici sur e-soutiens.

Donc malgré mes 4 ans d’adhésion, j’ai toujours dit « on m’appellera si besoin il y a ». Avant on ne me demandait rien. Puis tu m’as demandé d’être suppléant et enfin Olivier, le nouveau président m’a demandé d’être dans sa liste. Si je peux être utile à mon parti, tant mieux. Je ne suis pas comme il faudrait être : comme l’était le jeune Sarkozy qui criait « moi, moi, moi ! » pour un « poste » de trésorier de section.

En fait « Je ne suis candidat à rien et je peux être candidat à des choses » ;-).

On peut être Vice Président chargé des clefs ou Délégué Général à l’arrosage des plantes vertes (chez les jeunes UDF, tout nouveau pouvait avoir un titre tellement on était si peu nombreux), ce qui compte pour moi, c’est coller et tracter. Bloguer aussi, il fut un temps.

En parlant des Jeunes Démocrates, les élections à la Présidence et au Bureau national ont lieu des ..... "Ta langue de bois" est légendaire sur la blogosphère MoDem que penses tu de cette campagne ?

Vous menez une très bonne campagne avec Franck Faveur. Je soutiens pour des raisons politiques : votre liste est ouverte, dynamique et je vais même dire « fraîche ». Il y a un bon compromis entre nouvelles têtes et personnalités expérimentés.

Mais la politique est ainsi faite : je vous soutiens encore plus pour des raisons personnelles. Johan est un ami avec qui j’ai fait les 400 coups sur Montpellier puis sur Toulouse. C’est un homme de valeur, honnête, courageux, dynamique dans l’action et humain.

J’ai appris à apprécier ton travail car nul ne peut douter que tu bosses et tu es patient.

J’ai rencontré Franck à une soirée et je l’ai trouvé très agréable. Souriant, accessible et aimable (ce dernier point étant rare : la plupart des gens connus chez les jeunes MoDem, on leur donnerait 10 balles pour décrocher un « salut »).

Et puis mes potes blogueurs soutiennent : Christophe, ma MIP MIP et Raphaël. Je ne pense pas que mes lecteurs arrivent à me suivre avec toutes ces notes que je dissémine un peu partout, mais je n’ai qu’un seul souhait : la victoire des Engagés.

samedi, juin 21 2008

Brève de comptoir !

"En fait Sarkozy exerce le seul job qui lui a toujours été refusé, celui de Premier ministre. C'et le premier type que je vois qui passe par la case Elysée pour faire le boulot de Matignon".

On pourra apprécier la performance "radicale" de Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat, qui par solidarité gouvernementale remet bien les choses en place.

Ca promet...

vendredi, juin 20 2008

Un Conseil et puis s'en va...

Et maintenant... Que va-t-on faire... Tel est le refrain qui sonne dans ma tête et dans celui de beaucoup d'européens convaincus.

Suspendu en vol, la construction européenne a du mal à trouver son souffle. Depuis le Traité de Maastricht, les mêmes constats reviennent... Technocratie, bureaucratie,... L'Europe s'occupe à la fois trop et pas assez du quotidien des français, pas assez de ses problèmes concrets.

Elle s'occupe du secondaire plus que du primaire... C'est le constat de l'échec des référendums successifs, en France et en Irlande, même si les causes en sont différentes, en raison du contexte !

Face à une inflation grandissante de plus de 3 %, l'Union a des armes ! Elle a la Politique agricole commune qui peut faire baisser les prix agricoles. Elle a entre ses mains les règles liées à la TVA et à la TIPP. Il y a ensuite la Banque Centrale européenne qui a pour mission de lutter contre 'linflation et peut être aussi de faire baisser le coût du dollar... encore que...

Par une action concertée au sein de l'Union, tous les Etats et la Commission ont intérêt à agir. Ils ont des moyens d'action ! Encore faut-il qu'ils les saisissent ! C'est là leur rôle et c'est cela qui donnera du sens à la construction européenne...

Avant de faire rêver, l'Europe doit être réelle... Espérons que les résolutions du Conseil européen ouvert ce jeudi ne s'en iront pas aussi vite qu'il arrive après la débâcle du non irlandais !

A quelques jours de la présidence française de l'Union européenne, beau programme...

samedi, juin 14 2008

Avec la liste "Engagés" !

Comme vous le savez, je me suis engagé il y a quelques jours dans l'élection au Bureau national des Jeunes Démocrates en tête de la liste "Engagés" qui soutient la candidature de Franck Faveur à la Présidence nationale des Jeunes Démocrates.

La construction des Jeunes Démocrates est un défi collectif important dans la perspective d'implanter durablement le Mouvement Démocrate dans la vie de la cité. Plus il y aura de structures, plus il y aura de formations qui cultiveront l'esprit démocrate, plus nous serons en mesure de faire changer la société.

Le Mouvement Démocrate doit occuper la place qui est celle de la social-démocratie et que la gauche française, prisonnière de ses dogmatismes, et de ses alliances extrémistes, laisse obstinément vacante. Il faut accepter la mondialisation comme le cadre de notre vie économique, avec l'Europe comme support d'action politique, en adhérant clairement à la logique du marché et de la concurrence, en repensant notre système de redistribution en termes de soutien aux plus démunis, et en rétablissant l'équilibre des comptes publics.

Les Jeunes Démocrates doivent donc influer pour que la démocratie s'impose là où la jeunesse est présente ! Au sein des structures scolaires et universitaires, au sein des banlieues... Notre réflexion doit partir d'un constat politique, économique et social qui nous permette de trouver des solutions acceptables, des compromis qui équilibrent notre société. Ce travail idéologique et donc politique effectué, nous devons par nos réseaux, pluriels et divers par nature mais aussi pour nous par éthique, faire évoluer la société et le milieu de la jeunesse.

Avec le Mouvement et les Jeunes Démocrates, nous pouvons rafraichir la vie politique française et c'est à cela que nous devons nous atteler. C'est cela l'enjeu de cette nouvelle formation politique ! C'est à cela qu'avec Franck Faveur et la liste que j'ai l'honneur de conduire nous nous engageons...

mardi, juin 10 2008

Un peu de tambouille !

Avec un mode de scrutin très ésotérique, le Sénat apparait comme l'arlésienne de la vie politique française. Tout le monde semble la connaitre mais qui la connait vraiment ? Avec une maitrise en droit, il a fallu que je me plonge dans le site du Sénat pour en connaitre les modalités... L'occasion de cuisiner à nouveau !

En politique, il faut agir et là comme ailleurs, il faut faire des choix ! Même si la situation politique locale ne privilégie pas le pluralisme, le MoDem malencontreusement parachuté à droite et non plus au centre a plusieurs options : choisir de soutenir la liste socialiste, la liste UMP, la liste divers droite ou faire une liste.

En Haute-Garonne, il faut l'équivalent d'environ 450 voix pour prétendre arracher un siège. Avec une soixantaine de grands électeurs le MoDem ne peut que peser mais en aucun cas gagner. Peser pour quoi et donc pour qui, telle est la question ? L'enjeu est de faire vivre nos valeurs démocrates, de pluralisme, de respect de la minorité. Au niveau local la problématique est que nous avons quatre sénateurs socialistes sur quatre, et au niveau national un Parlement aux seules mains de l'Etat UMP. Alors que faire ? J'ai l'esquisse d'une idée... Surtout qu'un cinquième poste de sénateur est ouvert !

Il faut réfléchir et se positionner ! Nous avons quelques mois ! A ceux qui prétendraient qu'au nom de l'indépendance on ne doit rien faire, je leur conseille de méditer cette phrase d'Alfred de Vigny dans l'Extrait de Cinq-Mars : "Quand on veut rester pur, il ne faut point se mêler d'agir sur les hommes".

mercredi, juin 4 2008

Machiavel contre la Doxa !

Verrouiller, grenouiller, tuer, la phraséologie partisane recèle d'images qui rebutent souvent nos concitoyens ! Dans les partis politiques, l'art de la guerre est la règle face au dialogue. Machiavel ou la Doxa, tel est le dilemme du politique !

Il est coutume de penser que de la force du débat nait la légitimité du responsable politique. Paradoxalement, il n'en est ainsi que fort rarement. Le plus souvent c'est du rapport de force, de la position dans le système que nait la puissance du leader. De cette puissance nait sa légitimité.

Ce qui ressort c'est l'affrontement des personnalités, plus que celle des idées. Rumeurs, manipulations, fantasmes sont autant d'objets qui signalent le contenu des campagnes. L'art de la communication renverse le débat pour faire triompher l'apparent sur le consistant.

Cette dimension personnelle, pour ne pas dire personnaliste augmente le tragique de l'activité politique ! Traversée du désert ou triomphe, la gloire ou la défaite est toujours personnelle. C'est un peu comme au vélo, il faut une équipe mais il n'y en a toujours qu'un qui gagne. L'équipe aide un leader !

C'est donc de commandement, donc d'efficacité, de compétence qu'il est question. Toutefois, sans esprit d'équipe tout ceci n'est qu'illusion. C'est ici que peut intervenir et qu'intervient le concept de démocratie participative ! En effet, permettre à chacun de pouvoir s'investir dans la vie publique, pouvoir montrer ses capacités, ses idées et les faire reconnaitre par tous tel en est le but ! Le but n'est plus ici de faire naitre de la force du débat l'idée suprême. L'objectif c'est de construire au fur et à mesure des équipes, sur des projets, des idées et des affinités communes...

dimanche, juin 1 2008

Nouvelle peau !

Après un petit nettoyage de printemps, ce blog retrouve vie pour être un lieu d'échange sur l'actualité politique et mes quelques hobbies.

Harnaché d'un nouvel antispam quelques commentaires ont été involontairement supprimés. Une floraison de spams pourrissaient cette interface au décor moins polissé qu'auparavant. A l'approche de la période estivale et des senteurs si particulières des phases finales du championnat de France, ce nouveau "template" marque le souhait d'un renouveau.

Avenir professionnel m'orientant vers de nouveaux horizons géographiques, mon engagement partisan croissant depuis 2005 connait désormais un léger ralentissement régional. Assistant parlementaire, plusieurs engagements chez les jeunes, puis membre du comité de coordination de l'équipe provisoire du Mouvement Démocrate de Haute-Garonne, l'essoufflement guettait mais la passion maintenait la flamme.

Se concentrer sur le fond ! Envoyer au loin les délires intérieurs de la vie politique ! Tel est l'objectif ! Difficile à tenir certes mais pari intéressant qui connaitra quelques ajustements... A bientôt...

Aujourd'hui : allez le TUC, allez Colomiers...

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